RSS FaceBook Twitter
 

Les épices, ils en font tout un pastis!

10 mai 2012

Ouzo, la déclinaison grecque du pastis...

L’histoire se passe dans une contrée du sud, souvent écrasée par le soleil. Des collines prennent racine dans une mer bleu azur. Ces collines sont couvertes d’herbes aux petites fleurs et aux saveurs étranges. Il suffit de se baisser pour les cueillir, de presser entre deux doigt leurs fleurs colorées ou leurs feuilles si petites et si résistantes pour en exprimer tous les arômes. L’homme, cet insatiable créatif, ce gourmand invétéré et ce jouisseur olfactif n’a pas tardé à en trouver de multiples usages.
D’abord, pour accommoder sa nourriture pas toujours variée et, très rapidement, pour soulager ou guérir des maux récurrents.
C’est ainsi que tout une culture et tout un savoir-faire des herbes sauvages s’est constituée. Partout dans le monde. Et comme l’homme ne peut pas se résoudre à se contenter de ce qu’il a, il a inventé la macération puis la distillation.
Cliquez ici pour voir la suite de cet article »

 
Pas encore de commentaire…

Publié dans la rubrique Chroniques

 

Alibibi met son grain de sel

08 mai 2012


Quand, sur le marché, j’ai commencé à raconter à mes clients ma visite dans le marais salant de Saint-Armel, cela a suscité de leur part de nombreuses questions sur les sels : sel de mer, sel gemme, fleur de sel, gros sel, sel sec, sel noir… Ils ont raison, le sujet est vaste ! Je vais essayer de faire le point…

Le sel, une valeur sûre

Le sel est indissociable de la vie : il est aussi indispensable à notre survie que l’eau et l’oxygène. Il intervient dans la régulation de la pression sanguine et maintient l’eau dans notre corps. D’ailleurs une carence totale de sel provoquerait une asthénie (en français : « faiblesse générale », merci docteur !) et pourrait conduire à la mort. C’est la même chose pour les animaux et c’est la raison pour laquelle on donne même du sel à lécher aux bovins, tout du moins à ceux qui ne bénéficient pas d’une alimentation naturelle.
On connaît le sel, et on en a identifié ses vertus, depuis la préhistoire. C’est son rôle de conservateur des aliments qui a permis aux expéditions, militaires ou commerciales, de partir à la conquête du monde. Sans les salaisons, les grandes découvertes maritimes auraient été impossibles. Ce principe de conservation des vivres a été prépondérant jusqu’à la fin du XVIIème siècle.
Cliquez ici pour voir la suite de cet article »

 
2 commentaires

Publié dans la rubrique Chroniques

 

Blancs de poulet à l’orientale

03 mai 2012

Alibibi blancs de poulet a l orientaleSur le marché, il m’arrive que des clients me disent à propos d’une épice : « très peu s’il vous plaît, c’est juste pour une recette et après je ne sais pas comment l’utiliser ». Alors, je ne peux m’empêcher de leur donner vite fait une ou deux idées de plats express pour les réutiliser. C’est toujours mon leitmotiv : oui, les épices donnent du goût, de la saveur et on n’est pas obligé d’être un grand chef pour les faire rentrer dans notre cuisine. Il n’y a qu’à oser !
Cliquez ici pour voir la suite de cet article »

 
Pas encore de commentaire…

Publié dans la rubrique A table

 

Alibibi vous fait découvrir un marais salant artisanal

29 avr 2012

J’étais dans le Morbihan la semaine dernière et j’y ai fait une découverte passionnante, la saline du marais de Lasné. Sous l’impulsion de la commune et avec l’aide du Conseil Général du Morbihan (propriétaire du site depuis 1978) un paludier, et sa famille, se sont installés à Saint-Armel en 2003 et ont complètement remis « en culture » une dizaine d’hectares. Ce sont les derniers lieux de production de sel artisanal en France, avec les salines de Guérande, de l’île de Ré et de l’île de Noirmoutier.

Ils produisent maintenant une petite quantité de sel et de fleur de sel, à ma connaissance exclusivement vendus dans la région, sur les marchés et dans quelques points de vente locaux.
Cliquez ici pour voir la suite de cet article »

 
1 commentaire

Publié dans la rubrique Chroniques

 

Une tarte aux pommes aux épices douces

11 avr 2012

Une tarte aux pommes, c’est bon. Quand on l’apporte sur la table à la fin du repas, c’est une partie de nos souvenirs d’enfance qui se manifestent. Qu’on la déguste en dessert ou en petite douceur dans l’après-midi, elle est bien souvent synonyme de réconfort tant c’est un plaisir simple, sans chichis.

Alors, tout naturellement, c’est quelque chose que je fais souvent. J’y apporte simplement ma touche personnelle, qui change d’ailleurs au gré de mes humeurs.

Ici, je vous présente ma version préférée : légère, goûteuse, aux parfums chauds.
Cliquez ici pour voir la suite de cet article »

 
Pas encore de commentaire…

Publié dans la rubrique A table