L’histoire se passe dans une contrée du sud, souvent écrasée par le soleil. Des collines prennent racine dans une mer bleu azur. Ces collines sont couvertes d’herbes aux petites fleurs et aux saveurs étranges. Il suffit de se baisser pour les cueillir, de presser entre deux doigt leurs fleurs colorées ou leurs feuilles si petites et si résistantes pour en exprimer tous les arômes. L’homme, cet insatiable créatif, ce gourmand invétéré et ce jouisseur olfactif n’a pas tardé à en trouver de multiples usages.
D’abord, pour accommoder sa nourriture pas toujours variée et, très rapidement, pour soulager ou guérir des maux récurrents.
C’est ainsi que tout une culture et tout un savoir-faire des herbes sauvages s’est constituée. Partout dans le monde. Et comme l’homme ne peut pas se résoudre à se contenter de ce qu’il a, il a inventé la macération puis la distillation. Cliquez ici pour voir la suite de cet article »
Sélection avec le mot-clé ‘curcuma’
De la macreuse et des épices, un plat idéal pour un temps glacial
Il fait froid. Quand le thermomètre descend en-dessous de zéro, j’ai toujours des envies de plats réconfortants, chauds, longuement mijotés et qui donnent l’impression qu’on va pouvoir affronter tous les éléments. Pot-au feu, daube, boeuf au carottes, je ne pense plus qu’à ça…
Je consomme peu de viande rouge à la maison, peu de steacks, entrecôtes et autres faux-filets. Par goût et pour notre santé, je leur préfère les viandes blanches, plus maigres, et le poisson, sauf quand il s’agit de plats d’hiver…
Pour ceux-là, je choisis toujours de la macreuse. De tous les morceaux de boeuf à braiser, la macreuse est de loin mon préféré. Cette viande n’est absolument pas gélatineuse et devient extrêmement tendre et fondante après cuisson. Elle est de plus très économique, comme tous les morceaux dits « bas morceaux ». Cela me plait d’autant plus car apprendre ou réapprendre à cuisiner bon, sain et peu cher, c’est une attitude qui va bien avec des temps de crise. Je me dis parfois « on ne sait jamais, ça pourra toujours servir si la vie devient rude »… Cliquez ici pour voir la suite de cet article »
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Alibibi à la Semaine du Goût à Suresnes
A l’occasion de la semaine du goût en octobre dernier, la Mairie de Suresnes m’a proposé de participer à cette manifestation, la thématique de cette année étant les épices.
Les petits enfants de Suresnes ont beaucoup de chance car ils mangent bien à la cantine : un menu végétarien par mois, un produit bio à chaque repas et la découverte régulière de nouvelles saveurs pour ponctuer leur alimentation. C’est ainsi que depuis la rentrée 2011, la Ville s’est dotée d’une grande cuisine centrale flambant neuf qui permet de préparer chaque jour les repas sur place avec des produits frais. Cliquez ici pour voir la suite de cet article »
Vadouvan
Le Vadouvan est un mélange d’épices indiennes qui se présente sous la forme d’une pâte très brune dans laquelle on distingue les différents éléments qui le composent. On y retrouve des oignons, des échalotes, de l’ail, du fenugrec, des graines de moutarde, des feuilles de curry, des épices comme le cumin, parfois le curcuma, et de l’huile pour amalgamer le tout.
On trouve également ce mélange en Inde sous le nom de vadagam et il se présente quelquefois sous forme de petites boulettes. Il existe aussi en version sèche dans laquelle les ingrédients sont alors partiellement moulus.
Le vadouvan fait partie de ces épices ou de ces mélanges pour lesquelles on est encore face à un grand champ d’exploration. Des produits de la mer aux pommes de terre, des dhals lentilles aux curry végétariens, l’étendue des mariages réussis est vaste. Certains cuisiniers l’ont même utilisé, dans sa forme sèche, en ajout très délicat à une crème au chocolat…
Il semblerait que le vadouvan ait été créé à l’époque des comptoirs coloniaux et plus particulièrement au comptoir français de Pondichéry. Légende ou réalité ? Il semblerait en tout cas que de nos jours il existe autant de variétés de vadouvan ou vadagam que de familles…
Découvrez cette recette de moules au lait de coco et vadouvan.
Deci, delà… (14)

Alibibi a décidé d’épicer son blog un peu plus
Vous ne pouvez avoir raté cette incongruité qui ne doit rien à la superstition ni à la flemmardise : ma chronique hebdomadaire est restée bloquée au chiffre… 13 ! Non, la raison en est plus simple. J’ai travaillé à revoir les fondations de mon site pour me donner les moyens de le faire progresser plus vite et mieux. Je passe vite sur les aspects techniques qui ont été revus de fond en comble, je ne vous fais pas non plus l’injure de vous faire remarquer que son aspect général a été enrichi et que sa largeur a été étendue, et j’en viens au cœur du sujet : le contenu.
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